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Montages public-privé & tourisme
Pas plus que l'on peut délocaliser le tourisme peut-on envisager de le développer sans soutien public, ne serait-ce que pour créer les infrastructures de transport ou pour valoriser le patrimoine (naturel ou culturel). Le tourisme est, en effet, un secteur dans lequel l'intervention publique est forte par nature.
La question se pose alors de savoir qui, du public ou du privé, est le mieux à même de gérer les équipements appartenant aux collectivités, avec des approches différentes selon que l'objet de ces équipements est strictement touristique (remontées mécaniques, campings, offices de tourisme…) ou qu'il ne l'est que partiellement (monuments historiques, musées, piscines sportives et ludiques, bases de plein air et de loisirs…).
Force est de constater que, plus qu'à des débats de fond opposant libéralisme à interventionnisme, on assiste à des "phénomènes de mode" en faveur de tel ou tel type de montage. Au-delà des tendances et inévitables effets de balancier en faveur de tel ou tel montage juridico-financier, la question du partenariat public-privé est complexe, et pas seulement sur le plan juridique ! Chaque cas est un cas particulier qui s'analyse en fonction des objectifs fixés à l'équipement, mais aussi en fonction de sa taille, de sa complexité, de la taille de la collectivité qui le soutient, de ses ressources humaines… Le dogmatisme en la matière n'a pas de sens. Ni en faveur d'une gestion publique, ni en faveur d'une gestion privée, ni d'ailleurs en faveur d'un montage mixte.
Au sommaire
1. Partenariat public-privé • Une réflexion à mener
2. Montage juridique • L'embarras du choix
3. Gestion publique • Un mode d'exploitation performant
4. Gestion privée des équipements sportifs • Vingt ans d'expérience
5. Gestion privée des sites culturels • Un essor récent
La question se pose alors de savoir qui, du public ou du privé, est le mieux à même de gérer les équipements appartenant aux collectivités, avec des approches différentes selon que l'objet de ces équipements est strictement touristique (remontées mécaniques, campings, offices de tourisme…) ou qu'il ne l'est que partiellement (monuments historiques, musées, piscines sportives et ludiques, bases de plein air et de loisirs…).
Force est de constater que, plus qu'à des débats de fond opposant libéralisme à interventionnisme, on assiste à des "phénomènes de mode" en faveur de tel ou tel type de montage. Au-delà des tendances et inévitables effets de balancier en faveur de tel ou tel montage juridico-financier, la question du partenariat public-privé est complexe, et pas seulement sur le plan juridique ! Chaque cas est un cas particulier qui s'analyse en fonction des objectifs fixés à l'équipement, mais aussi en fonction de sa taille, de sa complexité, de la taille de la collectivité qui le soutient, de ses ressources humaines… Le dogmatisme en la matière n'a pas de sens. Ni en faveur d'une gestion publique, ni en faveur d'une gestion privée, ni d'ailleurs en faveur d'un montage mixte.
Au sommaire
1. Partenariat public-privé • Une réflexion à mener
2. Montage juridique • L'embarras du choix
3. Gestion publique • Un mode d'exploitation performant
4. Gestion privée des équipements sportifs • Vingt ans d'expérience
5. Gestion privée des sites culturels • Un essor récent
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